Article Sources Vitales

La radioactivité, cause majeure des cancers du sein?

N°94 du magazine Sources Vitales, mars 2015.

Au fil des mois et des années, nous commençons à comprendre pourquoi la lutte contre le cancer piétine depuis tant d’années, malgré les effets d’annonces et les promesses… toujours pour demain. Certes, les progrès de la médecine et notamment de la chirurgie ont permis de faire reculer fortement les décès dus aux maladies cardiovasculaires. En revanche, le dépistage précoce par mammographie n’est pas sans danger. Et comme le disait un médecin : « il faut bien reconnaître que la chirurgie est l’échec de la médecine. Quand on ne sait plus quoi faire, on coupe. ». Alors, mieux vaut comprendre les causes du cancer pour mieux le prévenir, voire mieux en guérir. De plus en plus, la radioactivité semble être la cause majeure de tous les cancers.

Explications

• 9 800 personnes ont été surirradiées entre 1989 et 2006 à Épinal. Le mauvais réglage des appareils de médecine nucléaire a provoqué la mort de plus d’une dizaine de personnes. • Depuis 2009, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) et l’Organisation Mondiale de la Santé ont classé les UV artificiels comme «cancérogènes certains». Le principal risque est celui de développer un cancer de la peau dont le mélanome, particulièrement meurtrier. Pour l’Institut de veille sanitaire (InVS), 350 cas de mélanome et 76 décès pourraient être attribués chaque année en France aux cabines de bronzage. Si rien n’est fait, entre 500 et 2.000 décès pourraient encore survenir au cours des 30 prochaines années. Les cabines de bronzage sont déjà interdites au Brésil et en Australie. • Nous avons tous entendu parler des « enfants de la lune » Recouverts en plein jour d’un drap blanc et de grosses lunettes de ski, ces enfants atteints du Xeroderma pigmentosum doivent fuir le soleil. Ils ne sortent librement que la nuit – d’où leur surnom d’« enfants de la lune ». Cette maladie génétique rare se caractérise par une hypersensibilité aux ultraviolets : le moindre rayon sur la peau entraîne brûlures et lésions cancéreuses. Ceci démontre que les rayons lumineux peuvent causer des cancers chez les personnes dont les protéines chargées de restaurer les cellules cutanées ne sont pas suffisamment performantes. • L’incidence des cancers de la thyroïde est multipliée par 3 depuis 1975, notamment à la suite des retombées d’iode 131 constatées à la suite de la catastrophe de Tchernobyl. L’Association française des malades de la thyroïde(AFMT), créée en février 1999, compte 2 700 adhérents ; essentiellement des malades leurs proches. L’AFMT, la CRIIRAD et 400 plaignants ont déposé une plainte contre X. Ils estiment que la gestion des retombées radioactives de la catastrophe de Tchernobyl par les autorités françaises est à l’origine d’un surcroit de pathologies, à commencer par les cancers de la thyroïde. Kofi Annan, alors secrétaire général des Nations unies en fonction de 1997 à 2006, parlait de 7 millions de personnes affectées par Tchernobyl, L’AIEA avance les chiffres de 47 personnes mortes, ainsi que neuf enfants décédés d’un cancer de la thyroïde sur 600 000 personnes concernées. La seule certitude absolue que j’ai concernant les conséquences sanitaires de l’accident de Fukushima, c’est que les chiffres feront l’objet d’une puissante controverse. • Plus de 3000 enfants japonais, résidant à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi souffrent déjà d’un kyste ou de cancer thyroïdien. • En juillet 2012, pour la première fois, des expertises médicales ont conclu à un lien probable entre les retombées radioactives des bombes et les graves maladies (cancers notamment) développées par d’anciens militaires ou professionnels du nucléaire. 150 000 victimes potentielles des essais nucléaires français effectués en Algérie et en Polynésie de 1960 à 1996 sont concernées. Ces différents faits sont désormais connus. En revanche, d’autres tout aussi importants sont ignorés : En 26 ans, j’ai réalisé plus de 1200 expertises géobiologiques au domicile de personnes atteintes de cancer. Ces malades m’étaient envoyés par le corps médical. L’auscultation de leur domicile m’a permis de constater la présence d’un flux de rayons gamma au niveau du lit…à l’endroit précis où dorment les personnes malades. Dit autrement, la tumeur initiale se forme sur la partie du corps qui est traversée par ces radiations, là où le malade passe huit heures chaque nuit. Cette zone radiative est généralement de l’ordre de quelques dizaines de centimètres de rayon. Traversant précisément le corps à l’endroit où se forme la tumeur, le conjoint qui dort à ses côtés n’est pas concerné. Mes nombreuses observations m’ont amené à constater ce qui suit : Une personne qui n’a jamais fumé et qui dort sur un flux de radiations développera un cancer du poumon. « Fumeur passif ! » affirme le corps médical. Est-ce si sûr ? Nous sommes 67 millions de fumeurs passifs en France pour 37 000 nouveaux cas par an… Précisons tout de même qu’un gros fumeur qui dort en zone neutre, même s’il n’est pas atteint de cancer, aura malgré tout une vie écourtée en moyenne de huit ans. Un alcoolique qui dort en zone neutre aura une cirrhose du foie mais pas un cancer du foie. Un travailleur de l’amiante qui dort en zone neutre aura une calcification pulmonaire mais pas un mésothéliome de la plèvre du poumon (seuls 2,6 % des travailleurs de l’amiante développent un cancer). A la suite d’un gros choc émotionnel ou d’un stress répété, une personne qui dort en zone neutre peut être atteinte d’une dépression mais pas d’une tumeur du cerveau. Dans bien des cas, après que le lit soit déplacé en « zone neutre », les cellules ne sont plus agressées, les protéines restaurent celles qui peuvent l’être ; la tumeur se réduit alors d’elle-même pour devenir une sorte de kyste inerte qui n’évolue plus. Les clients guéris osent rarement expliquer au corps médical les mesures complémentaires auxquelles ils ont eu recours avec la géobiologie. Ils s’entendent dire que la tumeur s’est résorbée en raison de « l’effet retard de la chimiothérapie ». A l’inverse, l’expertise est parfois faite trop tard et le patient décède peu de temps après. Les observations réalisées au sein de ma famille m’avaient déjà interpelé : Comment mon grand-père maternel a-t-il pu vivre jusqu’à l’âge de 78 ans sans avoir contracté de cancer en fumant durant soixante années deux paquets de cigarettes maïs par jour, alors que certains de mes clients sont atteints de cancer des poumons à l’âge de quarante ans sans avoir jamais fumé ? Mon père est décédé d’un cancer de l’estomac à l’âge de 66 ans et mon frère d’un cancer de la lymphe (Hodgkins) à 33 ans. Ayant découvert la géobiologie après leur décès, j’ai pu vérifier que mon grand-père dormait en zone neutre sans le savoir et que mon père et mon frère dormaient à la verticale de croisements de cours d’eau souterrains. Or, les veines d’eau souterraines circulent horizontalement dans des fractures du sous-sol. Ce sont ces mêmes fissures qui canalisent le radon 222 en provenance des roches granitiques mais aussi les radiations ionisantes qui fusent verticalement en provenance du magma en fusion. Comme nous détectons ces radiations au sommet des immeubles, nous en déduisons qu’il s’agit de rayons gamma, seuls capables de traverser 22 centimètres de plomb. Durant mes premières années de géobiologie, je me demandais s’il se pouvait que des individus demeurent en bonne santé tout en dormant sur des zones aussi agressives qui vont jusqu’à fendre le béton et les carrelages dans le temps. Bien sûr, tout le monde ne présente pas la même vulnérabilité aux rayonnements ionisants. J’ai pu observer que certains individus étaient mieux armés, notamment lorsqu’ils font du sport régulièrement, qu’ils ont une vie bien équilibrée sur le plan émotionnel et qu’ils surveillent leur alimentation. Mais, un jour ou l’autre, la maladie survient. En revanche, je n’ai pas observé de cancers chez des personnes qui dorment en zone faiblement perturbée, hormis chez ceux qui exposent de manière inconsciente leur peau aux rayonnements brûlant du soleil d’été (adénocarcinomes, mélanomes) ou chez ceux qui passent beaucoup de temps accrochés à leur téléphone mobile (carcinomes basocellulaires, astrocytomes). Sur plus de 5000 emplacements de lits étudiés à l’antenne de Lecher, j’ai constaté que ceux qui passent leur huit heures de nuit en zone neutre tombent rarement malades, guérissent rapidement et échappent aux maladies graves ou chroniques. La méthode que j’utilise pour réaliser mes expertises géobiologiques m’a permis de comprendre que la radioactivité était en cause dans les cas de cancers. En effet, les expériences conduites par le baron Von Poll en Allemagne, par le Docteur Peyré à Bagnoles de l’Orne, puis par le docteur Jacques Picard à Moulins ont depuis longtemps établi la relation entre croisements de cours d’eau souterrains (à des profondeurs différentes) et cancer, mais sans que je comprenne vraiment pourquoi. Au fil de mes interventions, effectuant des relevés précis que je reporte sur mes plans à l’échelle 1/20ème, j’ai pu observer que la tumeur n’apparaît à la verticale des croisements de cours d’eau que si les discontinuités (petites failles) dans lesquelles circulent les veines d’eau sont bien orientées verticalement. En revanche, si les veines d’eau ont creusé le sous-sol de manière oblique, le cancer apparaît à proximité et non à la verticale du croisement des cours d’eau. J’en arrive aux conclusions : Ce sont moins les veines d’eau en elles mêmes qui constitueraient un danger mais bien les radiations qui fusent à travers les fissures dans lesquelles ces cours d’eau circulent. Il existe des zones cancer dans de nombreuses maisons. Ce sont des zones de radiations naturelles, tout simplement. Elles traversent allégrement les étages des immeubles. C’est celles qu’il convient d’éviter.

S.V.: Quelles sont les sources de radioactivité qui menacent nos cellules?

Avant toute chose, posons-nous la question de savoir pourquoi le magma de la Terre est en fusion à 2500 ° C juste au contact de l’écorce terrestre. La réponse à cette question fondamentale est la suivante : en raison de la désintégration radioactive des radioéléments qu’il contient : l’uranium et ses descendants se désintègrent jusqu’à devenir du plomb, dernière étape de la désintégration radioactive. Ces transformations s’accompagnent d’un dégagement de chaleur intense et une émission de rayonnements ionisants très énergétiques qui fusent à travers les failles et discontinuités du sous-sol. Planter un arbre sur un point de résurgence de rayons gamma le condamne à mort. Tout arbre planté en remplacement au même endroit meurt à son tour. Un homme, un animal subiront le même sort si son lit est situé à cet emplacement précis. Ils résisteront simplement plus longtemps car leurs protéines restaurent partiellement les cellules lésées lorsqu’ils quittent cette zone radiative. Ensuite, certains aliments que nous ingérons sont contaminants. Les médias nous ont informés très tardivement que le lait, le thym ou les champignons concentrent de l’iode 131, du césium 134 et 137 dans les mois qui ont suivi les retombées de Tchernobyl. On a peu parlé des animaux d’élevage qui se sont nourris d’herbe radioactive avant d’atterrir dans nos assiettes. En revanche, si l’on se soucie occasionnellement du gaz radon 222, notamment dans les régions granitiques (Massif central, Bretagne), on ne sait pas que ce gaz radioactif est soluble dans l’eau et qu’il est relargué jusqu’à l’embouchure. J’ai pu mesurer 330 becquerels par m3 à hauteur de matelas dans la banlieue bordelaise au dessus d’un cours d’eau souterrain. Or, il existe un risque important de cancer au-delà de 148 becquerels par m3. De surcroît, on trouve du radon 222, du plomb 210, du potassium 40, du tritium, du radium 226 et d’autres éléments radioactifs dans l’eau du robinet. Le DTI (Dose Totale Indicative) qui représente la dose efficace résultant de l’ingestion de radionucléides présents dans l’eau durant une année de consommation ne prend en compte que les deux descendants à vie longue du radon (plomb 210 et plutonium 239). Or, il m’arrive de détecter de la radioactivité non seulement au robinet dans les régions granitiques ou à quelque distance des centrales nucléaires, mais également dans certaines marques d’eau en bouteilles (en moyenne une bouteille sur six). Pour ceux qui ne disposent pas d’appareils sophistiqués, il suffit d’une antenne de Lecher réglée sur 3,5. C’est sur cette même longueur que mon antenne plonge sur les zones radiatives sur lesquelles dorment le plus souvent les personnes atteintes de cancer. Les dommages génétiques engendrés par Tchernobyl ne peuvent pas être cités par l’OMS. En 1995, les actes d’un colloque organisé par l’OMS, réunissant plus de 700 médecins étudiant les effets de la catastrophe de Tchernobyl, ont tout simplement été censurés. En raison de l’accord OMS-AIEA entré en vigueur le 28 mai 1959 par la résolution WHA 12-40, l’AIEA surveille toutes les recherches sur les risques médicaux entraînés par l’utilisation commerciale de l’énergie nucléaire, en lieu et place des organisations de médecins indépendants. Ainsi, tous les projets de recherche – dont les résultats pourraient limiter la croissance de l’industrie nucléaire – ne pourront être menés par l’OMS que si elle « collabore » avec l’AIEA. L’article 3 de cet accord stipule que L’OMS et l’AIEA reconnaissent qu’elles peuvent être appelées à prendre certaines mesures restrictives pour sauvegarder le caractère confidentiel de certains documents]. L’Agence Internationale de l’Industrie Atomique étant la seule institution qui dépende directement du Conseil de Sécurité, elle a donc préséance sur l’OMS.

Le point commun entre tous les cancers est la prolifération des « radicaux libres »

En transférant de l’énergie lors de la traversée de la matière, les radiations ionisantes traversent et endommagent les cellules. Certaines meurent par fracturation des chromosomes, d’autres sont ionisés en perdant des électrons. En interagissant avec les molécules d’eau, ces radiations créent des radicaux libres, espèces chimiques très réactives qui s’attaquent aux autres molécules du milieu et provoquent des lésions. Les interactions des radicaux libres avec l’ADN vont induire des ruptures de la molécule. Dans une certaine mesure, ces lésions seront réparées. Nos systèmes de protection mobilisent à cet effet des « anti-radicalaires » (catalase, glutathion réductase, superoxyde dismutase, glutathion, acide urique, coenzyme Q10, caroténoïdes, vitamines C et E, sélénium, …) Mais en cas de non réparation, les cassures chromosomiques induites vont aboutir à des aberrations chromosomiques : la production de radicaux libres ne cesse d’augmenter et l’organisme se trouve dans un état de “stress oxydatif“, ouvrant la porte à de nombreuses pathologies: infections, cancers, diabète, maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante), maladies respiratoires, pathologies oculaires (cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge), maladie d’Alzheimer… Si la production de radicaux libres est trop importante durant huit heures par jour, notamment là où nous séjournons de manière immobile et répétée (lit, siège de bureau), nos défenses sont débordées et le cancer s’installe. Certains produits chimiques peuvent contribuer à la création de radicaux libres tels que le benzène (matières plastiques, solvants, détergents, parfums, colorants, médicaments, pesticides) ou les formaldéhydes (émanant des colles des panneaux de particules dans nos maisons). La répétition de rayonnements émanant des téléphones mobiles peuvent également créer des radicaux libres en cas d’utilisation intensive, notamment en milieu fermé tel qu’une voiture. Il peut en résulter des tumeurs du cerveau (astrocytomes, glyomes) ou des carcinomes basocellulaires.

S.V: Comment la radioactivité crée-t-elle des radicaux libres?

La radioactivité est la propriété qu’ont certains noyaux d’atomes de se désintégrer de manière naturelle et spontanée, pour donner un autre élément, en émettant des corpuscules (« petits corps » tels que des noyaux d’hélium, des électrons ou des neutrons) ou des rayonnements électromagnétiques ionisants tels que les rayons ultraviolets (notamment les UV B et UV C), les rayons X et les rayons gamma. La radioactivité peut être naturelle (ex : Uranium et thorium contenus dans nos sols à raison de 5 kilogrammes par hectare ou Gaz radon 222 véhiculé par les eaux provenant des massifs granitiques) ou utilisée à des fins industrielles (centrales nucléaires, centres d’ionisation des aliments, contrôle non destructif des pièces métalliques) ou médicales (scanners et autres examens radiologiques, mammographie, radiothérapie, scintigraphie osseuse). Un rayonnement X traverse jusqu’à 2,5 centimètres de plomb, un rayonnement gamma jusqu’à 22 centimètres de plomb.

S.V: Les mammographies sont-elles sans danger?

La pratique de mammographies annuelles ne permet pas de réduire la mortalité par cancer du sein. Ceci a été prouvé par une étude canadienne réalisée sur près de 90.000 femmes âgées de 40 à 59 ans suivies durant 25 années. Au terme de cette étude, 500 décès par cancer du sein étaient survenus chez les 44.925 femmes suivies par mammographies contre 505 décès chez les 44.910 femmes qui n’en ont pas subies. Au bout de cinq ans, Le déséquilibre était déjà net : tandis qu’on détectait 666 cancers du sein chez les femmes sous mammographies, on n’en trouvait que 524 chez celles qui n’en avaient pas reçu, soit un “excédent” de 142 tumeurs. Cet “excédent” était encore de 106 tumeurs au bout de 15 ans, soit 22% de cancers en plus. (source: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/cancer-du-sein-une-nouvelle-etude-remet-en-cause-le-depistage-organise_1323213.html#QHO7TdmHAGWYZcdC.99)

La bioélectronique confirme la corrélation entre perte d’électrons et cancers

Les observations de la Bioélectronique de Vincent confirment que le degré d’avancement des cancers est corrélé avec une teneur en électrons de plus en plus faible. Or, le rayonnement gamma qui fuse à travers les fissures souterraines est ionisant, c’est-à-dire qu’il arrache des électrons aux cellules. Si mon analyse venait à être confirmée par des études scientifiques échappant à l’influence des lobbies et des grands laboratoires, il se pourrait que la prévention et le traitement des cancers s’en trouvent considérablement modifiés. Comme nous le voyons, le faisceau de présomptions soulignant le lien de cause à effet entre radioactivité et cancer ne cesse de s’étendre. Les défenseurs s’ingénient à faire des comparaisons pour tenter de minimiser cette pollution durable et insidieuse qui résulte de leur activité ou de ceux qui les payent. Mais retenez bien ceci: la radioactivité est cumulative. Certes, il existe une radioactivité naturelle, mais c’est une raison de plus de ne pas en ajouter car les cellules tuées ou endommagées s’ajoutent aux précédentes. Seule la défense d’intérêts économiques puissants maintient une chape de plomb sur cette évidence. Tant que les budgets seront réservés à une recherche en vase clos, à grand renfort de microscope et d’imagerie médicale, on n’étudiera que les effets et on ne comprendra rien aux causes du cancer. Tant que la radioactivité n’aura pas été étudiée par des chercheurs indépendants sur le lieu même où le cancer est généré, c’est-à-dire dans les chambres à coucher et sur les lieux de travail sédentaires, des centaines de milliards d’euros et de dollars continueront à être engloutis avec pour résultats : des espoirs pour demain, des pistes prometteuses, des parutions scientifiques fracassantes, mais un nombre de malades en constante progression et des statistiques de guérison toujours en berne !